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Antoine Porte le dernier tonnelier de l'Arbresle

Vers 1880, l'Arbresle, dont la superficie totale est de 330 hectares, possède 100 hectares de vignes. Le phylloxera en détruira les trois quarts mais, dès 1886, on replante des cépages américains.

En 1903, 80 hectares de nouvelles vig...    Lire l'article


L’évêque de Durham, Robert de Stichill meurt à Arbipollis (L’Arbresle) en 1274.

En 1274, se tient le second concile de Lyon  présidé par le pape Grégoire X. Jacques 1er d’Aragon, l’ambassadeur de Michel Paléologue, empereur de Byzance, les membres du clergé grec  ainsi que 500 évêques, 60 abbés (dont ...    Lire l'article


Gaspard Claude de Claret de Montverdun Gouverneur de L'Arbresle

Jacques-Annibal Claret de Fleurieu eut, en plus de cinq filles, quatre fils : l'ainé, fut prénommé Camille Jacques Annibal Gaspard (1727-1794) ; le second, Marc Louis Antoine (1729-17963), ami de Jean-Jacques Rousseau et disciple de Jussieu, es...    Lire l'article


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Arborosa n°45


Arborosa n°44


Arborosa Hors Série : « L’Eglise St Jean Baptiste de L’Arbresle »


Arborosa Hors Série : « La vigne et le vin …au pays de l’Arbresle »


La bataille du pays L’Arbresle


Chronologique des principaux événements de la vie de Maître Philippe.

- 1819 : Naissance de son père : Joseph Philippe.

- 1823 : Naissance de sa mère Marie Vachot – Pilat

Le 25 Avril 1849, naît Nizier Anthelme Philippe,  à Loisieux, canton de Yenne (Savoie).

1858 : Naissance de son frère Hugues, dit Auguste. En 1906 celui ci quitte la maison natale et vient vivre à l’Arbresle. A la mort de sa femme il rejoint Loisieux, et y décède en 1942. 

 

1860 : Maître Philippe entre au collège Sainte Barbe à Lyon, dans le même temps il fait son apprentissage de garçon boucher chez son oncle maternel : Hugues Vachod – Pilat, 22 Rue d’Austerlitz dans la quartier de la Croix Rousse à Lyon. 

-  1869 : Maître Philippe reçoit déjà des malades dans une salle du quartier Perrache à Lyon, puis au 117 rue Vendôme, ou encore rue Duquesne. 

 

1870 : C’est la déclaration de guerre de la France contre la Prusse, Maître Philippe est mobilisé dans la « Légion de marche ».

 -  1872 : Maître Philippe ouvre à Lyon, 5 boulevard du Nord, un cabinet où s’y réunissent dix, vingt et parfois cinquante personnes. Ces séances font grand bruit, la police se met à le surveiller.

1874 à 1875 : Il commence ses études de médecine à l’hôpital de la Charité à Lyon. 

1877 : Le 6 octobre, Maître Philippe épouse Jeanne Landar âgée de 18 ans, qu’il avait guéri précédemment de la tuberculose.

1878 : Victoire Jeanne Marie sa fille, naît le 11 novembre. 

 

1880 : Naissance de son second enfant : Albert–Benoît, qui meurt à l’Arbresle le 11 février 1881. A la même période Maître Philippe part pour Tunis, y soulager le Bey.

1881 et 1900 : Création par Maître Philippe de l’eau Philippine (régénératrice de la chevelure). Et surtout de l’héliosine, médicament antisyphilitique.

1882 à 1888 : Dans cette période il est conseiller municipal et adjoint au maire. Il conserve jusqu'à sa mort les fonctions de Capitaine de la compagnie des sapeurs pompiers.

1883 : Il s’installe au 35 de la rue Tête d’Or. Il y est locataire. C’est dans ce lieu qu’il fait jusqu’en 1904, ses plus retentissantes guérisons. Ce que l’on nommera : « les séances à la Philippe ».

1897 : Emmanuel Lalande épouse Victoire, la fille de Maître Philippe. Dans cette période Maître Philippe et son gendre créent un laboratoire au 6 rue du Bœuf à Lyon, quartier St Jean. Ils y fabriquent médicaments et onguents. Celui-ci est gardé par la fidèle Josette (appelée Berthe) Mathonnet qui aide Maître Philippe dans son travail.

1898 : Le père de Maître Philippe décède.

1899 : Monsieur Chapas meurt une deuxième fois, l’acte de décès est rédigé. La mère de Maître Philippe décède la même année. 

 

1901 : Maître Philippe rencontre le 20 septembre le Tsar et La Tsarine de Russie, à Compiègne. En 1901 également, le Tsar Nicolas II le fait recevoir docteur en médecine à l’Académie impériale de médecine de St Pétersbourg, avec le grade de général.

1902 : Troisième voyage en Russie. C’est aussi le début de la terrible campagne de presse calomnieuse contre lui, de la surveillance policière, qui l’affecteront tant. Sa correspondance est ouverte, ses télégrammes lus et copiés. Il est l’objet, ainsi que sa famille de filatures. Les séances sont infiltrés par la police et donnent lieux à des comptes rendus réguliers. Son entourage proche est également infiltré. C’est dans la même année, en Janvier, que Monsieur Chapas prend en charge les séances de la Rue Tête d’Or, et ce jusqu’en 1922.

1904 : Victoire Philippe meurt à l’Arbresle, le 29 août. Sa mort, confie-t-il à un ami le crucifie vivant. Elle laisse trois carnets de paroles de son père, prises soit en séances, soit en privé à leur domicile. Dans le même temps naît en Russie le Tsarévitch tant attendu, le 12 août.

1905 : Dans les premiers mois de l’année la santé de Maître Philippe se dégrade, depuis plus d’un an il est malade du cœur. Il ne peut plus s’aliter et passe la plupart de ses nuits dans un fauteuil.

Le 2 Août 1905, Maître Philippe meurt à 11h 30 du matin, d’une explosion de son cœur.

Le 5 Août à 9h45, le convoi mortuaire quitte le Clos Landar pour se rendre à l’église paroissiale de l’Arbresle. Il est ensuite transporté à Lyon où une messe est dite en l’église Saint Paul. A trois heures de l’après midi, en présence d’une foule immense le corps de Maître Philippe est déposé dans le caveau.

Le 2 septembre 1932 meurt Monsieur Chapas.

Le 25 Décembre 1939 meurt Madame Philippe.

 

-  Cette chronologie est évolutive, elle sera modifiée et corrigée en fonction des nouvelles découvertes historiques et des erreurs qui nous seront signifiées.